EASM : 6 Solutions pour Maîtriser votre Surface d'Attaque
L'External Attack Surface Management s'impose comme un investissement incontournable pour les organisations françaises. 38% des cyberbrèches en 2024 ont exploité des actifs inconnus de l'IT, tandis que l'ANSSI rapporte une hausse de 15% des événements de sécurité traités. Face à l'entrée en vigueur de DORA et à la transposition imminente de NIS2, qui concernera 15 000 à 20 000 entités françaises, la cartographie continue de la surface d'attaque externe devient un prérequis réglementaire. Ce benchmark analyse six solutions EASM pour aider les RSSI et DSI de PME/ETI à choisir la plateforme adaptée à leur contexte.
14 min de lecture
38%
des cyberbrèches exploitent des actifs inconnus de l'IT
40%
de l'infrastructure reste invisible pour l'IT (Shadow IT)
27-30%
de croissance annuelle du marché EASM mondial
20 000
entités françaises concernées par NIS2
1. Marché EASM : une croissance exceptionnelle de 27-30% par an
Le marché EASM représente entre 1,55 et 2,75 milliards de dollars en 2024, selon les estimations de Frost & Sullivan, Grand View Research et MarketsandMarkets. Cette fourchette reflète un marché encore en définition, où les analystes distinguent parfois l'EASM spécifique de l'ASM global (Attack Surface Management). Les projections convergent vers 3 à 4 milliards de dollars en 2027 et entre 5,75 et 7,13 milliards à l'horizon 2030.
1.1 Un CAGR trois fois supérieur au marché cyber global
Le CAGR (taux de croissance annuel composé) oscille entre 22% et 33% selon les sources, avec une moyenne consensuelle autour de 27-30%. Cette dynamique exceptionnelle représente trois fois la croissance du marché cybersécurité global (8-12%). Elle est portée par l'expansion des surfaces d'attaque numériques, la transformation cloud, et la pression réglementaire européenne.
Répartition géographique du marché
L'Amérique du Nord domine avec 40-43% du marché, suivie de l'Europe à 25-28%. L'Asie-Pacifique affiche le CAGR le plus élevé (30-33%). En Europe, l'adoption est tirée par le RGPD, NIS2, DORA et le Cyber Resilience Act.
1.2 Secteurs moteurs : BFSI, IT/Télécoms et Santé
Le secteur BFSI (banque, finance, assurance) représente 25-30% du marché, suivi de l'IT/Télécoms (~20%) et du secteur public (~15%). Le secteur santé affiche le CAGR le plus élevé (32,5%), motivé par un coût moyen de brèche de 9,23 millions de dollars, le plus élevé tous secteurs confondus.
Le marché européen EASM devrait croître de 31,2% annuellement jusqu'en 2030, selon Grand View Research. Cette croissance s'explique par la convergence de trois facteurs : explosion du Shadow IT, réglementations contraignantes et sophistication des attaques ciblant les actifs oubliés.
2. NIS2 et DORA : la cartographie des actifs devient obligatoire
Les réglementations européennes NIS2 et DORA transforment radicalement le paysage cyber français. La cartographie continue de la surface d'attaque externe n'est plus une option mais un prérequis réglementaire.
2.1 NIS2 : 15 000 entités concernées, sanctions jusqu'à 10 millions d'euros
La directive NIS2 (UE 2022/2555) étend son périmètre à 15 000-20 000 entités réparties sur 18 secteurs : énergie, transports, banque, santé, eau, infrastructures numériques, services postaux, chimie, agroalimentaire, industrie manufacturière et recherche. Là où NIS1 ne concernait que 300 Opérateurs de Services Essentiels (OSE), NIS2 multiplie par 50 le nombre d'organisations concernées.
Retard français dans la transposition
La France accuse un retard dans la transposition NIS2. L'échéance européenne du 17 octobre 2024 n'a pas été respectée, entraînant un avis motivé de la Commission européenne le 7 mai 2025. L'application effective est attendue fin 2025 ou début 2026, avec un délai de mise en conformité totale s'étendant jusqu'à 2027-2028.
L'article 21 de NIS2 impose 10 mesures obligatoires, dont plusieurs concernent directement l'EASM : analyse des risques et sécurité des SI, gestion des actifs (objectif 17 de la transposition ANSSI), cartographie des systèmes d'information (objectif 16), et sécurité de la chaîne d'approvisionnement.
Les sanctions atteignent 10 millions d'euros ou 2% du CA mondial pour les Entités Essentielles, et 7 millions d'euros ou 1,4% du CA pour les Entités Importantes. La responsabilité personnelle des dirigeants peut également être engagée.
2.2 DORA : le secteur financier sous contrainte depuis janvier 2025
Le règlement DORA (UE 2022/2554) est applicable depuis le 17 janvier 2025 et concerne plus de 22 000 entités financières européennes : établissements de crédit, entreprises d'investissement, assurances, prestataires de services crypto-actifs, et leurs prestataires TIC tiers.
DORA impose un Registre d'Information (RoI) exhaustif documentant tous les accords contractuels avec les prestataires TIC, incluant la chaîne de sous-traitance. L'article 8 exige l'inventaire annuel de toutes les fonctions opérationnelles des SI, des actifs d'information et des interconnexions. Ces obligations constituent un cas d'usage direct pour l'EASM.
Critère
NIS2
DORA
Type
Directive (transposition nationale)
Règlement (application directe)
Entrée en vigueur
Fin 2025/début 2026 (France)
✓ 17 janvier 2025
Entités concernées
15 000-20 000 (18 secteurs)
22 000+ (secteur financier)
Sanctions maximales
10M€ ou 2% CA mondial
Jusqu'à 1% CA quotidien
Exigence EASM
✓ Cartographie SI (objectif 16)
✓ Inventaire actifs (art. 8)
3. Solutions françaises souveraines : Patrowl et Beareye
Le marché français dispose de deux alternatives souveraines crédibles qui se distinguent par leurs approches complémentaires : Patrowl pour l'EASM combiné au pentest continu, et Beareye pour une plateforme unifiée tout-en-un.
3.1 Patrowl : l'EASM validé par des pentesters
Fondée en 2020-2021 et basée à Issy-les-Moulineaux, Patrowl a levé 13 millions d'euros (2M€ en seed, 11M€ en Série A) et compte plus de 35 collaborateurs. La plateforme combine EASM et PTaaS (Pentest-as-a-Service), avec une philosophie distinctive : l'EASM constitue la première étape du pentest continu.
Pentesters certifiés OSCP, OSWE et CEH pour garantir zéro faux positif.
30+
Catégories de tests
Classification OWASP Top 10 et scoring CVSS enrichi pour priorisation efficace.
Patrowl compte 100+ clients incluant des références CAC40 : COLAS, PMU, MGEN, Heetch, Collectivité d'Alsace. Le pricing démarre à 49€/mois pour les périmètres les plus simples, avec déploiement en moins de 30 minutes. La solution détient le Label France Cybersecurity et est membre d'Hexatrust.
3.2 Beareye : la plateforme souveraine tout-en-un
Créée en 2023 par Bearops, startup bretonne basée à Vannes, Beareye propose une approche radicalement différente : une plateforme unifiée de 6-7 modules (CAASM, EASM, IASM, VMDR, CTEM, OSINT, TPRM) sous une interface unique. Cette architecture répond à la fragmentation des outils cyber, problème récurrent des PME/ETI.
Avantages souveraineté Beareye
Hébergement 100% français, conformité RGPD native, aucune soumission au Cloud Act américain. Déploiement en moins de 48 heures, sans agent. Soutien du Pôle d'Excellence Cyber, BPI France (labels Emergys, Pépite).
L'approche « Red Team automatisée par IA » promet une réduction de 95% des faux positifs. Le module OSINT intègre des capacités avancées (SOCMINT, GEOINT, surveillance Dark Web), tandis que le module TPRM adresse directement les exigences NIS2 et DORA sur la gestion des risques fournisseurs. Beareye cible explicitement les organisations de 50 à 50 000 collaborateurs.
4. Solutions internationales : forces, faiblesses et positionnement France
Quatre géants internationaux complètent l'offre EASM disponible pour les organisations françaises, chacun avec des forces et faiblesses distinctes.
4.1 CyCognito : la découverte « zero-input » pour grandes surfaces
Fondée par des vétérans du renseignement israélien, CyCognito se distingue par sa découverte autonome sans configuration préalable. Son « Global Bot Network » utilise des techniques de reconnaissance similaires à celles des attaquants pour cartographier des surfaces d'attaque comptant des millions d'actifs.
Une étude Forrester documente un ROI de 490% sur 3 ans, avec 70% de réduction des coûts de contextualisation d'actifs. Le pricing se situe dans le segment premium : 25 000-75 000 $/an pour le mid-market (~20K actifs) et 100 000-200 000 $/an pour les grandes entreprises. CyCognito ne dispose pas de bureau en France. Gartner Peer Insights : 4,7/5 sur 39 avis.
Issue de l'acquisition de Xpanse (technologie DARPA), Cortex Xpanse scanne 500+ milliards de ports quotidiennement et indexe IPv4 plusieurs fois par jour. Son avantage principal réside dans l'intégration native avec l'écosystème Palo Alto : Cortex XDR, XSOAR (automatisation), Prisma Cloud.
Les tarifs figurent parmi les plus élevés du marché : 95 000 $/an pour 999 actifs en configuration de base, jusqu'à 350 000 $ pour les déploiements étendus. Palo Alto dispose d'un bureau à Paris et d'une équipe commerciale dédiée France, avec des partenaires certifiés comme Nomios et Exclusive Networks.
4.3 Microsoft Defender EASM : le rapport qualité/prix imbattable
Basé sur l'acquisition de RiskIQ (2021), Defender EASM s'intègre nativement à l'écosystème Microsoft : Defender for Cloud, Defender XDR, Sentinel, Security Copilot. Son tarif de 0,011 $/actif/jour (~0,01 €) en fait la solution la plus accessible du marché.
Comparatif tarifaire Microsoft vs concurrence
Pour 10 000 actifs : Microsoft Defender EASM coûte environ 3 300 $/mois, contre 8 000-15 000 $ pour les concurrents. La limite principale réside dans l'approche par « seeds » : la découverte nécessite des domaines ou IP connus comme points de départ.
Le service n'est pas hébergé dans les régions Azure françaises actuellement. Gartner Peer Insights attribue 4,6/5 sur 95 avis, le meilleur score en nombre d'évaluations.
4.4 Tenable ASM : la synergie vulnerability management
Leader historique du vulnerability management avec Nessus, Tenable propose une solution ASM exploitant une carte d'attaque mondiale de 5+ milliards d'actifs et 200+ champs de métadonnées par actif. L'intérêt principal réside dans la corrélation avec les vulnérabilités internes via Tenable.io, Tenable One ou Security Center.
Tenable dispose d'une présence France établie avec un numéro vert dédié (+33 800 736951), un site fr.tenable.com et un réseau de partenaires revendeurs. La solution est disponible en standalone ou intégrée à Tenable One Enterprise.
Solution
Prix indicatif
Force principale
Présence France
Patrowl
Sur devis
EASM + PTaaS, zéro faux positif
✓ Siège France
Beareye
Sur devis
Plateforme unifiée 7 modules
✓ Siège France
CyCognito
25K-200K $/an
Découverte zero-input
✗ Pas de bureau
Cortex Xpanse
95K-350K $/an
Intégration Palo Alto
✓ Bureau Paris
Microsoft EASM
~0,01€/actif/jour
Prix
◐ Partenaires
Tenable ASM
Sur devis
Corrélation vulnérabilités
✓ Équipe dédiée
5. Shadow IT : 40% de l'infrastructure reste invisible
Les statistiques convergent sur l'ampleur du problème de visibilité. Selon Gartner, 38-40% des infrastructures d'entreprise restent invisibles pour l'IT. Les organisations découvrent en moyenne 975 services cloud inconnus alors qu'elles n'en déclarent que 108, un ratio de 9 pour 1.
5.1 Coût des brèches liées aux actifs inconnus
IBM confirme que 38% des cyberbrèches 2024 provenaient d'actifs inconnus ou non gérés, avec un surcoût de 16,2% par rapport au coût moyen d'une brèche (5,27M$ vs 4,88M$). Le phénomène s'étend aux employés : 67% des salariés des Fortune 1000 utilisent des applications SaaS non approuvées.
Shadow AI : nouvelle menace émergente
20% des organisations ont déjà subi des brèches liées à l'utilisation non contrôlée d'outils IA, avec un surcoût pouvant atteindre 670 000 $ par incident. 69% des salariés ont intentionnellement contourné les mesures de cybersécurité en 2023.
5.2 Incidents récents : buckets S3 et sous-domaines oubliés
L'année 2024-2025 a été marquée par plusieurs incidents majeurs liés à des actifs mal configurés. La campagne ShinyHunters/Nemesis (août-novembre 2024) a permis l'exfiltration de plus de 2 téraoctets de données via le scan massif d'IP AWS et l'exploitation de sites web mal configurés, credentials AWS, clés API GitHub et Twilio, codes sources propriétaires.
En janvier 2025, le ransomware Codefinger a inauguré l'utilisation de SSE-C pour chiffrer les buckets S3 en masse, exploitant des credentials AWS compromis. Les sous-domaines oubliés constituent un autre vecteur critique : des entreprises comme Microsoft, Tesla et UNICEF ont vu des sous-domaines pointant vers des services déprovisionnés détournés pour distribuer du malware ou des arnaques crypto.
5.3 Maturité des PME/ETI françaises : un constat préoccupant
Le Baromètre CESIN 2025 confirme l'adoption croissante des outils de gestion de surface d'attaque : l'adoption CAASM atteint 34% en 2025. Cependant, la maturité des PME/ETI reste préoccupante. Selon Cybermalveillance.gouv.fr, seules 22% des PME s'estiment prêtes face à une cyberattaque, et 61% s'estiment faiblement protégées.
Moins de 35% des PME et 18% des ETI disposent d'un RSSI dédié. Le budget cybersécurité moyen des TPE-PME reste inférieur à 2 000 €/an pour 68% d'entre elles, alors que le coût moyen d'une cyberattaque PME atteint 58 600 €.
6. Comment choisir : matrice de décision par profil d'organisation
Le choix d'une solution EASM dépend de trois critères fondamentaux : l'écosystème technologique existant, la taille et les ressources de l'organisation, et les exigences de souveraineté.
6.1 PME française sous NIS2 avec budget contraint
Pour une PME sans équipe cyber dédiée, Microsoft Defender EASM offre le meilleur rapport qualité/prix (0,01 €/actif/jour) avec une intégration native Microsoft. Si la souveraineté est prioritaire, Beareye propose une plateforme unifiée adaptée aux organisations de 50 à 5 000 collaborateurs avec conformité NIS2/DORA native.
6.2 ETI avec exigences de pentest continu
Patrowl combine EASM et PTaaS avec validation humaine, éliminant les faux positifs et réduisant la charge des équipes. Le pricing accessible (à partir de 49 €/mois) et les références CAC40 garantissent maturité et évolutivité.
6.3 Grande organisation avec écosystème existant
Pour une grande organisation cliente Palo Alto, Cortex Xpanse s'impose par ses synergies écosystème (XDR, XSOAR, Prisma Cloud) malgré un pricing élevé. Les clients Tenable existants privilégieront Tenable ASM pour la corrélation vulnérabilités internes/externes.
Recommandation : découverte autonome maximale
Les organisations nécessitant une découverte autonome maximale de surfaces d'attaque complexes (M&A, filiales multiples) se tourneront vers CyCognito et son approche zero-input, malgré un investissement conséquent (100K-200K $/an).
6.4 Justification économique de l'investissement EASM
L'investissement EASM se justifie économiquement : le coût moyen d'une brèche impliquant des actifs inconnus (5,27 millions de dollars) dépasse de 16% le coût standard, tandis que les organisations automatisant la découverte d'actifs réduisent de 30% leur probabilité de brèche. Face à l'échéance NIS2 (conformité totale attendue en 2027-2028), l'heure est à l'action.
Le marché EASM croît de 27-30% par an, trois fois plus vite que le marché cyber global
38% des cyberbrèches exploitent des actifs inconnus, avec un surcoût de 16%
NIS2 (15-20K entités) et DORA (22K entités) imposent la cartographie des actifs
Solutions souveraines françaises : Patrowl (EASM+PTaaS) et Beareye (plateforme unifiée)
Meilleur rapport qualité/prix : Microsoft Defender EASM à 0,01€/actif/jour
L'investissement EASM réduit de 30% la probabilité de brèche
FAQ
Questions fréquentes sur l'EASM
L'EASM (External Attack Surface Management) est une discipline de cybersécurité qui consiste à découvrir, inventorier et surveiller en continu tous les actifs numériques exposés sur Internet : domaines, sous-domaines, adresses IP, services cloud, certificats, API. Son importance est critique car 38% des cyberbrèches en 2024 ont exploité des actifs inconnus de l'IT. L'EASM permet d'identifier le Shadow IT, de détecter les configurations à risque et de réduire la surface d'attaque avant qu'un attaquant ne l'exploite.
L'ASM (Attack Surface Management) est le terme générique englobant toute la gestion de la surface d'attaque. L'EASM se concentre spécifiquement sur la surface d'attaque externe, c'est-à-dire les actifs visibles depuis Internet. Le CAASM (Cyber Asset Attack Surface Management) adopte une approche plus large en intégrant également les actifs internes via des connecteurs avec les outils existants (CMDB, EDR, scanners de vulnérabilités). En pratique, les plateformes modernes comme Beareye combinent souvent EASM et CAASM pour une visibilité à 360°.
NIS2 n'impose pas explicitement l'EASM comme technologie, mais ses exigences rendent cette capacité quasi-indispensable. L'article 21 impose la gestion des actifs (objectif 17 ANSSI), la cartographie des systèmes d'information (objectif 16) et la sécurité de la chaîne d'approvisionnement. Sans outil EASM, il est pratiquement impossible de maintenir un inventaire exhaustif et à jour des actifs exposés. De même, DORA exige un Registre d'Information et l'inventaire annuel de tous les actifs d'information, ce qui constitue un cas d'usage direct pour l'EASM.
Les tarifs EASM varient considérablement selon les solutions. Microsoft Defender EASM est la plus accessible à environ 0,01 €/actif/jour (~3 300 $/mois pour 10 000 actifs). Patrowl démarre à 49 €/mois pour les périmètres simples. Les solutions premium comme CyCognito (25 000-200 000 $/an) ou Palo Alto Cortex Xpanse (95 000-350 000 $/an) ciblent les grandes entreprises avec des surfaces d'attaque complexes. Le choix dépend du nombre d'actifs, des fonctionnalités requises (PTaaS, intégration SIEM) et des exigences de souveraineté.
Une solution EASM souveraine comme Patrowl ou Beareye présente plusieurs avantages : hébergement des données en France (conformité RGPD native), non-soumission au Cloud Act américain, support en français avec équipes locales, et compréhension fine du contexte réglementaire européen (NIS2, DORA). Pour les OIV, OSE et entités essentielles NIS2, ces critères peuvent être déterminants. Les solutions françaises bénéficient également de labels (France Cybersecurity, Hexatrust) et du soutien d'écosystèmes comme le Campus Cyber ou le Pôle d'Excellence Cyber.
Pour une PME sans équipe cyber dédiée, deux options se distinguent. Si vous utilisez déjà l'écosystème Microsoft (Microsoft 365, Azure), Microsoft Defender EASM offre le meilleur rapport qualité/prix avec une intégration native et un tarif très accessible. Si la souveraineté et la simplicité sont prioritaires, Beareye propose une plateforme tout-en-un avec déploiement en 48 heures, sans agent, et une interface unifiée qui évite la multiplication des outils. Les deux solutions permettent de démarrer rapidement sans expertise cyber approfondie.
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